L’été est la période propice pour ouvrir un commerce ambulant. Il peut s’agir de vendre des produits sur les marchés, de préparer de bons petits plats dans un food-truck, d’aménager un véhicule utilitaire en institut de beauté ambulant, etc. Les exemples sont nombreux et fleurissent autour de nous. C’est également une solution pour compléter l’activité de son commerce principal. Si vous êtes tentés par cette aventure entrepreneuriale, voici quelques conseils à suivre :

La réglementation relative aux commerces ambulants

La première démarche pour ouvrir un commerce ambulant est l’inscription soit au registre des métiers (cas des artisans) soit au registre du commerce (cas des commerçants).

Les démarches administratives suivantes diffèrent selon la zone d’activité du commerce ambulant. Si celle-ci est circonscrite à la commune au sein de laquelle est domicilié le professionnel, il n’aura besoin que d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public. En revanche, s’il compte exercer son activité en dehors de cette commune, il doit faire la demande d’une carte de commerçant ou d’artisan ambulant. Cette carte d’activité ambulante est également délivrée aux micro-entrepreneurs qui exercent leur activité en dehors de leurs communes, aux commerçants et artisans sans domicile fixe depuis plus de 6 mois et aux forains.

Les commerçants doivent demander cette carte auprès de la CCI (chambre de commerce et d’industrie). Les artisans déposeront leur demande à la CMA (chambre des métiers et de l’artisanat).

Certains professionnels sont exemptés de cette démarche comme les chauffeurs de taxi, les VRP, les transporteurs de marchandises, etc.

Les commerçants ambulants doivent également se conformer à la réglementation propre à leur activité professionnelle comme les normes d’hygiène, les obligations comptables…

Les équipements essentiels à un commerce ambulant

L’ouverture d’un commerce ambulant nécessite un moyen de locomotion capable de transporter soit les produits vendus soit les outils nécessaires à la réalisation des prestations.

Il convient également de prévoir des terminaux de paiement mobiles afin de pouvoir accepter les paiements par carte bancaire ou sans contact. Refuser de tels moyens de paiement peut empêcher certaines transactions commerciales. Les clients ont de plus en plus tendance à préférer la carte bancaire aux espèces.